Mis en avant

Présentation de l’Académie

L’Académie des Sciences, Agriculture, Arts et Belles-Lettres d’Aix est une société savante fondée en 1808 à Aix-en-Provence.

Située à l’hôtel Arbaud, en plein coeur d’Aix en Provence, l’Académie des sciences est une figure emblématique de cette ville. Elle est composée d’un musée reconnu pour sa collection de faïences et d’une riche bibliothèque, unique en son genre.

 Elle est fréquentée par des chercheurs et professeurs de toutes disciplines scientifiques, des écrivains et artistes, des entrepreneurs et créateurs.

N’hésitez pas à venir découvrir le patrimoine culturel de notre région.

La bibliothèque est ouverte aux chercheurs les mardis et jeudis de 14h à 17h et les visites du musée se font sur rendez-vous.

Le Banquet provençal et nissart

Académie d’Aix éditions a le plaisir de vous annoncer la parution de «  Le Banquet provençal et nissart » qui est une célébration en vers des plats de tradition par les Félibres et des auteurs de langue d’Oc.

L’auteur, Albert GIRAUD, linguiste et historien a déjà consacré de nombreuses études à la Provence, à sa littérature et à ses usages traditionnels.

Albert Giraud, qui présente cet ouvrage comme un recueil de poésie et de gastronomie reprend une tradition. Y sont proposés plus de 200 poèmes célébrant en langue d’Oc des plats emblématiques de la Provence et du Comté de Nice.

Les textes sont précédés d’une histoire de chaque plat traditionnel et accompagnés de judicieux conseils pour les cuisinier d’aujourd’hui en quête d’authenticité.

Ce livre de 312 pages, broché, est en vente au prix de 19 € en librairie.

Il peut être commandé par correspondance à Académie d’Aix éditions, 2A, rue du quatre septembre 13100 Aix en Provence.

Comment découvrir la gastronomie provençale la plus authentique ?

En faisant appel aux poètes qui ont célébré les plats régionaux dans leurs œuvres, et ils sont nombreux…

Ce livre nous invite à la redécouverte d’un phénomène littéraire : sous l’effet des mouvements régionalistes et plus particulièrement du Félibrige, les auteurs de langue d’Oc au tournant du XXe siècle ont multiplié les célébrations des plats emblématiques de la région dans lesquels ils voyaient un élément majeur de leur identité.

Cet ouvrage rassemble un corpus exceptionnel de 200 poèmes sur les spécialités culinaires de la Provence et du Comté de Nice. Souvent des recettes en vers, mais aussi des chansons, des évocations de repas festifs, et parfois de purs dithyrambes…

Aïoli et bouillabaisse tiennent le haut de l’affiche, mais vous y rencontrerez, de l’aigo-boulido au thon mariné en passant par la limassade et la salade fère, toute la gamme des préparations gourmandes de chez nous.

Les textes sont précédés (en français) d’une histoire de chaque plat traditionnel et accompagnés de judicieux conseils pour les cuisiniers d’aujourd’hui en quête d’authenticité.

LE CHATEAU DE LOURMARIN

Le château de Lourmarin

Robert Laurent-Vibert, industriel lyonnais, directeur des pétroles Hahn, mort accidentellement le 27 avril 1925, a légué à l’Académie d’Aix son château, son mobilier et sa riche bibliothèque à la condition d’y installer une sorte de Villa Médicis, à l’image de celle de Rome qui l’avait hébergé durant sa jeunesse.

L’installation de l’Académie à Aix se consolidait quand Robert Laurent-Vibert (1884-1925), riche industriel lyonnais tomba amoureux du village de Lourmarin en 1921. Il acquiert le prestigieux château qui domine le paysage du Luberon. Devenu membre correspondant de l’Académie d’Aix, il rédige, en sa faveur, un testament qui stipule qu’en cas de malheur elle hériterait de ces bâtiments magnifiquement restaurés, à charge pour elle de continuer son œuvre : « protéger la civilisation française en la personne de ses artistes, ses savants, ses écrivains ».

En 1925 un tragique accident oblige les académiciens à passer à l’acte. Ils créent la Fondation de Lourmarin Laurent-Vibert, reconnue d’utilité publique dès 1927 et destinée à gérer cet énorme capital, sous la présidence d’un Académicien élu.

Depuis, comme une véritable Villa Médicis de Provence, le château accueille de jeunes artistes qui viennent y « poursuivre leurs travaux en s’imprégnant de l’atmosphère de cet endroit unique ». Plus de 25 000 visiteurs par an admirent cette magnifique bâtisse Renaissance où se déroulent conférences, concerts et prestations artistiques multiples.

Au total, les académiciens d’Aix assurent la pérennité d’un ensemble patrimonial prestigieux mis à la disposition de tous ceux qui s’intéressent au riche capital historique de la Provence.

Les Faïences de l’Académie des Sciences, Arts et Belles-Lettres d’Aix en Provence

Au rez-de-chaussée de l’Hôtel Paul Arbaud se trouve un musée dont la pièce maîtresse est une magnifique collection de faïences. Ces pièces ont été ramenées par Paul Arbaud à la suite de ses séjours bas-alpins au château familial de Rousset, près de Manosque. Cela lui a pris en tout une quarantaine d’années pour rassembler une telle collection. Ces faïences sont exposées par ateliers et la partie la plus importante provient de ceux de Moustiers et de Marseille.

Un tour d’horizon de ces belles faïences qu’on trouve au musée…

Plat ovale.

Grand feu. Camaïeu bleu, décor Bérain entourant une scène galante ( 59×43 cm )

On y voit apparaître les grands plats décorés de sujet de chasse (d’après le célèbre graveur italien Tempesta).

C’est également vers la fin du règne de Louis XIV et au cours de la Régence que la fabrique de Clérissy produit ses faïnces au « décor Bérain » comprenant d’agréables entrelacs au milieu desquels figurent des nymphes et des satyres, souvent complétées au centre par des personnages mythologiques. En 1738, Joseph Olérys créait une nouvelle faïencerie à Moustiers. Il rapportait d’Espagne la pratique d’une décoration multicolore qui eut un grand succés. Cette seconde période de polychromie devait durer jusqu’en 1780.

Plat à bord contourné.

Petit feu polychrome. Fabrique Veuve Perrin à Marseille. Diamètre 37 cm. Les formes sont variées. Les pièces de forme sont parfois somptueuses : vases à anses, pots couverts, pots de pharmacie, surtout de table, plaques en demi ronde-bosse, statuettes, porte-huiliers, glacières, bouquetières, et surtout de magnifiques soupières et terrines. Le décor peint subit des influences variées. Il évolue en accompagnant le changement de l’Histoire du Grand Siècle à la Révolution

Bassin de toilette ovale

Le bassin est décoré sur le fond de la scène de chasse au sanglier et sur l’extérieur d’une guirlande de végétaux stylisés sous un galon à réserves florales et de motifs typiques qui entourent les médaillons des plats d’apparat.

Les anses sont en forme de masque de lion.

Plat ovale

Il comporte au centre du bassin, à l’intérieur du médaillon entouré d’une large dentelle d’orfèvrerie, une scène de chasse au lion inspirée de la même gravure que celle de la partie gauche de la plaque précédente mais de manière inversée.

L’aile est ornée d’un double motif végétal stylisé.

Le décor de ce plat en fait vraisemblablement une pièce du début des années 1720.

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